Après avoir rencontré, fin décembre, le cabinet d’Anne LE HENANFF (ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique) afin d’alerter sur les risques pesant sur l’emploi des salariés du groupe Altice France, les représentants de la CFDT de SFR et de SFR Distribution ont été reçus ce matin au ministère de l’Économie.
Ils étaient accompagnés de Christophe VISSE, secrétaire fédéral en charge des Télécoms, et d’Éric MIGNON, secrétaire confédéral en charge du dossier emploi, pour une séance de travail avec la Mission interministérielle aux restructurations d’entreprises (MIRE).
La « MIRE », rattachée au ministre de l’Économie et au ministre du Travail, a pour mission de coordonner les services de l’État et de mobiliser les acteurs privés afin de préserver l’activité industrielle française et ses emplois, ainsi que d’identifier le plus en amont possible les entreprises en difficulté.
Lors de cette rencontre, la CFDT a exposé ses objectifs ainsi que la méthode qu’elle souhaite voir mise en œuvre pour protéger l’emploi.
La CFDT a exposé ses objectifs et la méthode quelle souhaite voir mise en œuvre pour protéger l’emploi.
Objectifs :
- La préservation des emplois de l’ensemble des salariés du groupe Altice France
- Des moyens et des accompagnements identiques pour l’ensembles des salariés du groupe, quel que soit le repreneur (Bouygues, Free ou Orange) de leur activité.
- La prise en compte des effets collatéraux sur les sous-traitants externes et les salariés des boutiques franchisées.
La méthode :
- Ouvrir des négociations avec l’ensemble des repreneurs et les organisations syndicales sous l’égide de l’état.
- Ouvrir ces négociations dès le dépôt de l’offre auprès du régulateur de la concurrence et profiter des 12 à 18 mois nécessaire à la validation du projet pour définir un cadre social fort, protecteur et opposable.









